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Un article dans le point colmarien

14 oct 2009 à 14h57 par Sapho Tohya
Un article dans le "point colmarien octobre-novembre 2009" (n°207)
A propos du concours artistique ou j'ai gagné avec mon "autoportrait".



Un article dans la presse

18 mars 2009 à 11h21 par Sapho Tohya
L'article que j'ai écrit concernant mon exposition est paru aujourd'hui dans la presse.
Le voici ci-joint :

 De l’art autour d’une tasse de thé
« Le silence dans l’encrier » est le titre de la nouvelle exposition de Sapho Tohya, jeune artiste de 26 ans, qui expose à l’Essence du thé du 13 mars au 4 avril. L’Essence du thé est un lieu atypique qui vend plus de 200 thés que l’on peut déguster sur place dans un espace dédié et qui propose un espace d’exposition pour les artistes qui changent tous les mois.
L’exposition inaugurée vendredi est composée de 13 œuvres. L’artiste, qui voue une passion à la culture japonaise, explore à travers ces œuvres colorées, graphiques et poétiques, les motifs des étoffes et estampes du Japon dont la réinterprétation qui lui est propre. Sapho Tohya, qui a déjà exposé à deux reprises à Strasbourg des créations dans un tout autre genre, fait cette fois-ci découvrir la mythologie et les symboles forts du Japon à travers les yeux d’une occidentale. Ainsi elle présente le balai hivernal des grues du Japon, la créature mythologique qu’est la femme renard, des motifs de papiers pour pliage et bien d’autres choses…
A découvrir avec du thé et sans modération.

« L’Essence du thé », 8b rue des Marchands à Colmar. 03.89.41.87.22.
Sapho Tohya : www.saphotohya.com

Les filières agricoles

16 avr 2008 à 22h55 par Sapho Tohya
Le lycée professionnel agricole (LPA) d'Erstein a organisé récemment ses journées portes ouvertes. Professionnels, élèves, étudiants et familles ont pu y ouvrir le dialogue pour parler d'avenir et d'emploi. Le LPA, qui accueille environ 170 élèves, a les yeux braqués vers la prochaine rentrée. Les dernières portes ouvertes visaient ainsi à présenter les formations variées qui y sont dispensées, tels le bac pro « Services en milieu rural » ou le bepa « services aux personnes ». Grande nouveauté de cette édition, la mise en place de deux tables rondes consacrées aux services à la personne et aux métiers de l'animation en milieu rural.

Formations et besoins du marché de l'emploi
La table ronde sur les services à la personne, animée par Pascale Ohlerth, professeur d'allemand du LPA, s'est notamment attardée sur les difficultés apparaissant quand il s'agit de faire coïncider les formations et les besoins du marché de l'emploi en Alsace.
Les anciens élèves ont d'ailleurs fait état des difficultés qu'ils ont pu éprouver pour s'insérer professionnellement. Un exemple parmi d'autres : les emplois trouvés seraient souvent des postes à mi-temps. Néanmoins, le temps de débat a aussi permis de comprendre que le service à la personne est un secteur d'avenir. Le LPA travaille en tout cas les contacts avec le territoire afin de connaître ses besoins. L'établissement propose aussi depuis cette année de préparer un CAP « Petite enfance ». D'autres projets sont sur le tapis, dont un partenariat avec l'Ariena (Association régionale pour l'initiation à l'environnement et à la nature en Alsace) pour préparer un diplôme d'animateur jeunesse et sport en 2009.
S.T.T.
Edition du vendredi 4 avril 2008

Article DNA

30 mars 2008 à 17h43 par Sapho Tohya

Addictions : la famille pour remède ?
Une conférence organisée jeudi soir au centre hospitalier d'Erstein a permis de faire le point sur les addictions, et plus particulièrement sur l'impact de la toxicomanie sur la cellule familiale.

La soirée organisée au centre hospitalier se voulait être un moment de prévention et de dialogue, tentant notamment d'approcher la thématique des addictions par une pièce de théâtre retranscrivant l'impact de la drogue sur une structure familiale. Cette approche originale a été menée dans le cadre du diplôme universitaire « Addictions, psychiatrie, VIH et hépatites », ouvert aux professionnels de la santé.
De quoi y a-t-on parlé ? La pièce, intitulée « Kokaïne Airlines » et créée par le Théâtre de Cristal, a servi d'ouverture à une discussion sur la place privilégiée de la famille dans le système de soins et dans la guérison de la toxicomanie. Les professionnels de la santé travaillent aujourd'hui, de plus en plus, en relation avec les proches du malade dans le cadre d'ateliers devant permettre de rétablir le dialogue et pour les médecins de repérer les éventuels problèmes relationnels, un pas important vers la guérison.
Ce type de conférence revêt un caractère important au regard de l'omniprésence de la consommation de stupéfiants dans notre société. Selon le CIRDD (Centre d'information régional sur la drogue et les dépendance), le Bas-Rhin serait ainsi le troisième département de France en terme de volume de vente de cannabis.
Le trafic de l'héroïne serait également important dans la région et se caractériserait par un mode de consommation typique : les injections par intraveineuse, alors que les autres territoires consommeraient le stupéfiant davantage par inhalation. Selon Elisabeth Fellinger, directrice du CIRDD, ce mode de consommation induirait le développement en Alsace de deux autres trafics : la vente de seringues et celle de médicaments de substitution à l'héroïne, à l'image du Subutex, parfois utilisé pour initier l'usager à la prise de stupéfiants.

S.T.T.

Édition du Dim 30 mars 2008

Nouvelle publication !

06 mars 2008 à 18h48 par Sapho Tohya
Savoi(s) en cOmmun : Rencontre universités-société. 6ème édition. 2007
Savoir(s) en commun

Article

18 fév 2008 à 22h39 par Sapho Tohya
La seule créature qui ne veut pas de graisse
Observation sur une espèce animale issue de la Famille des primates. Zoom sur un comportement étrange...

Dimanche 17 février. Dans la forêt on observe différents types de comportement animal... Les oiseaux ne sont pas très bavards. Et pour cause, le froid mordant en découragerait plus d'un ! Ils préfèrent conserver leurs maigres réserves de graisse en cessant de voler. Les cervidae quand à eux sont cachés dans quelques fourrés, blottis dans les feuillages. Les renards, comme les rongeurs s’abritent sous terre pour se préserver du froid. En bref, tout les animaux semblent vivre au ralenti pour garder leur force, à l’exception d’un : l'homo sapiens sapiens.
Vivant dans un système social très complexe où l'acquisition de réserve de nourriture n'est, dans la plupart des cas, plus un problème, il présente un comportement très inhabituel observable le dimanche. Il s'agit du processus de « dépense de graisse » communément appelé « Sport du dimanche ». Ce procédé consiste à pratiquer une activité physique qui n’a pour seul but que de faire perdre du gras.
Cette surproduction de graisse vient de leur leurs habitudes culinaires avec notamment une production massive de nourriture synthétique à base de lipides et de glucides. L’homo sapiens sapiens en est friand ! Et de façon démesurée… C’est pourquoi, il a tendance à devenir dodu. Conséquence : les critères de séduction semblent avoir changer. Dans leur société, les mâles dominant sont souvent ceux qui sont les moins gras ! Une énigme de l'évolution sur laquelle nos experts se penchent toujours.

Critique

06 janv 2008 à 23h18 par Sapho Tohya
Fanfaronnade au pays des Sages, craintes au pays des roses et des chiffres…
…Ou la suite de la grande Saga de la loi Hortefeux

Le jeudi 15 novembre, la dite loi est validée par le grand conseil des onze sages mais sous certaines réserves. ..
Libération, le 16 novembre, nous annonce : «Un feu vert au test ADN pour les candidats au regroupement familial prévisible mais une censure des statistiques éthiques pour cause d’anticonstitutionnalité qui a surpris ».
Bilan : les uns fanfaronnent, les autres craignent le pire. Petit tour d’horizon.
Concernant la loi sur le test ADN dans le cadre de regroupement familial, Brice Hortefeux c’est réjoui de l’approbation de sa loi « Le conseil a jugé que le dispositif des test ADN est parfaitement conforme aux principes républicains ». Thierry Marianni auteur de l’amendement contreversé à immédiatement fanfaronné : « On nous expliquait que l’ADN était liberticide, fasciste, dangereux. Il est validé par la Conseil constitutionnel, tous ceux qui m’ont insulté devraient faire preuve d’humilité ». Des propos qu’il devrait modérer car ce n’est pas une victoire totale puisque les sages ont dit « oui mais » nous révèle le Figaro et pour cause. « L’amendement du député a été « toiletté » par les sénateurs » et « enrichi de garde-fous le rendant difficilement applicable car le Conseil a voulu interdire une application systématique de cette procédure ». Une boite Pandore s’était-elle ouverte ? Nous le verrons de la façon dont cette nouvelle loi va être appliquée.
Concernant les statistiques éthiques, les sages l’ont jugé contraire à la Constitution.
Là les choses se corsent. La Loi informatique et libertés dit que les données révélant l’origine ethnique et raciale ne doivent pas être collectées – sauf huit cas d’exception dont les enquêtes à intérêt public or cette nouvelle loi va à l’encontre de cette exception. L’argument de Robert Badinter pour ne pas être en contradictoire avec la loi informatique et liberté est que cette loi n’a pas été soumise au Conseil. Alors que Alex Türk, président de la CNIL, nous dit qu’elle a été validée par le Conseil en 1978. Qui a raison ?
En tout cas, alors que cela rassure les uns, cela fait paniquer les autres. Patrick Simon sociodémographe craint que toute enquête comprenant des données sur l’origine raciale ou ethnique des personnes ne devienne impossible. Les chercheurs français travaillant sur les discriminations sont perplexes et inquiets face à l’impact que pourrait avoir la décision du Conseil sur leur notoriété internationale. Une peur démesurée ? Au final les uns jubilent et les autres s’inquiètent et personne ne sait où l'on va.

Interview

06 janv 2008 à 23h18 par Sapho Tohya
Interview de Patrck Javault, conservateur, responsable de la programmation de l’auditorium du Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg

Pensez-vous que l’Art est un travail ? Si oui, comment expliquez-vous le manque de reconnaissance sociale ?
Oui, c’est un travail. Mais on peut aussi être un artiste sans travailler. Les deux attitudes sont possibles. Avant d’être un statut social, être artiste c’est une position, une envie. Après seulement rentre en ligne de compte la reconnaissance du Public.
La reconnaissance sociale vient, je pense, quand l’artiste est connu et vend cher.
L’Art est dépendant du marché et c’est le marché qui détermine la reconnaissance d’un individu donc d’un artiste. Un artiste dépend énormément du succès commercial plus qu’un écrivain ou qu'un musicien.
La difficulté est de séduire un collectionneur qui a du poids et de l’influence. Mais il faut aussi avoir cette ambition d’éclairer les gens, de les réunir autour d’une idée.
Je ne suis pas convaincu de mettre en avant la reconnaissance sociale. Etre artiste c’est prendre le risque de ne pas être reconnu socialement, méconnu. Mais aussi de devoir parfois trouver d’autres façon de subsister car la voie artistique n’est pas toujours la plus facile.
Mettre en avant cette notion de travail : oui et non.
On a souvent l’impression d’une mauvaise conscience. « C’est un vrai travail que je fais ». Cette position de ne pas travailler dans un bureau. Nous, nous sommes les intermédiaires, on se greffe sur les artistes. Les artistes créent aussi des emplois.

L’artiste a-t-il une place privilégiée dans la société ?
Pas en France. Il n’y a pas d’artiste à dimension populaire, de figures auxquelles le public s’attache. Même les artistes officiels sont loin d’avoir une vraie reconnaissance institutionnelle. Daniel Buren par exemple n’est pas quelqu'un qui est connu de tout le monde et qui passionne les foules. Privilégié oui, quand on arrive à bien vendre ses œuvres, mais l’image de l’artiste n’est pas excessivement forte aujourd’hui. Ce qui est fort c’est l’exposition, le secteur culturel. Aujourd’hui Il n’y a plus de figure emblématique comme à une époque, Dali.

Afin d’avoir une lisibilité dans la société faut-il être un commercial avant d’être un artiste ?
C’est peut-être pas commercial, mais un artiste se doit d’avoir une stratégie artistique. Etre artiste c’est d’une façon ou d’une autre, c’est savoir parler de son travail, faire les bon choix. C’est une position d’affirmation, c’est ça une stratégie artistique. Ce qui me frappe aujourd’hui c’est qu’on est beaucoup plus dans l’identification et la reconnaissance de choses que dans la vraie interprétation.
L’Artiste doit-il être prétentieux ?
Oui. Il doit être prétentieux. Même dire « personne ne m’aime, personne de me comprend » c’est être prétentieux. Personne ne vous force à être artiste.
Sapho Tohya Trenkle

Veux-tu Twitter avec moi ?

26 juil 2007 à 11h24 par Sapho Tohya
Twitter signifie « gazouiller » en anglais mais c’est aussi un nouveau type de blog ultra simplifié dont les messages sont aussi longs qu’un SMS. Le principe est simple : raconter sa vie. Dire à chaque instant ce que l’on fait, du type « Je bois mon café », « Je vais au travail »…
A première vue tout cela semble inutile et voyeur, mais ça marche ! Un phénomène qui a pris des proportions totalement démesurées qui a atteint 6 millions de messages postés en deux fois moins de temps que Blogger(logiciel de blog le plus utilisé).
Le site n’existe qu’en anglais à l’heure actuelle, mais cela n’empêche pas de poster ses propres minis messages en français, après une simple inscription sur le site (www.twitter.com) en donnant son numéro de portable. Ensuite on peut se créer une liste d’amis pour pouvoir suivre les actions de ses contacts qui seront rassemblés sur une page web. On peut choisir de recevoir des messages par SMS ou chat, ou de les envoyer par ce biais (prix d’un sms). L’avantage c’est que l’on peut envoyer un message à tous ses contacts en même temps.
Outre son aspect communautaire et anecdotique Twitter peut avoir un intérêt pour les entreprises : faire de la veille technologique. En effet, en s’inscrivant sur le Twitter d’experts, on peut accéder en temps réel aux informations qu’ils font partager sur leurs dernières découvertes avec quelques heures d’avance sur les publications officielles. Twitter est un outil de communication que certaines marques aux Etats-Unis commencent à utiliser pour transmettre des informations à un public très ciblé.

Faire du Web 2.0 facilement

02 juil 2007 à 19h34 par Sapho Tohya
Le « Web 2.0 » est maintenant ancré chez les internautes mais les professionnels font rarement l’effort de s’y adapter. La raison ? Un développement généralement long et coûteux, donc pas rentable.
Une jeune société française, Troll d’idées, a développé un outil intuitif pour répondre aux nouvelles attentes des internautes comme des entreprises.
Leur projet, Kiubi, permet de créer et de mettre à jour des sites Internet via une plateforme hébergée. Les systèmes de gestion de contenu (CMS) ne sont pas une nouveauté, mais la vision de ce projet orienté Web 2.0 l’est. Explication.
Tout d’abord il n’y a pas d’installation à faire pour utiliser cet outil, une simple inscription sur Internet permet son utilisation immédiate.
En plus du CMS, on peut facilement crée un blog, un extranet et bientôt une boutique en ligne et tout cela de façon très intuitive et simplifiée.
Ingénieux, Kiubi permet au webmaster, via sa console d’administration, d’organiser simplement l’information de ses pages en « Drag & Drop », technique démocratisée par des sites comme Netvibes ou iGoogle.
Kiubi coûte de 30 à 45 euros par mois et sans pénalité de changement de forfait. Un prix attractif comparé au 2000 à 3000 euros d’une licence d’un CMS. Néanmoins à l’heure actuel Kiubi à ses limites tel que le faible nombre de thèmes graphiques proposés, ce qui impose de passer par un prestataire web. De plus Kiubi ne gère pas encore nativement le multilingue.
Néanmoins le projet semble avoir conquis certains blogueurs influents tel que Eric Dupin de Presse-Citron, qualifiant Kiubi de « ce qui se fait de mieux en la matière ». Kiubi, un projet à suivre…

Rédigé par Sapho Tohya Trenkle